• Sans toi


    Sans toi ni loi
    Chercher le bonheur
    Enfin conquérir ton cœur
    Loin sur le chemin
    Dans l'oubli des petits matins
    S'étonner de n'être déjà plus rien
    Vomir toutes ses vieilles peurs
    Sombrer seul dans le malheur
    Sans foi ni loi
    Sans moi sans toi
    Mourir plein d'effroi

    Léo Biot.

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  • Les assassins de la route !

    Je vais te salir Je vais te maudire. Je vais te vomir. Je vais t’insulter. Je vais te mépriser. Je vais… t’écrire :


    Je te rappelle les faits :

    le dimanche dernier, sur l’autoroute – en direction de Dunkerque… Tu sais Dunkerque, la ville de Jean Bart, Le fameux corsaire de Louis 14… Oui, sur cette autoroute qui traverse la Flandre française, où les gens sont réputés pour leur sang froid et leur calme… Tu as failli tuer, nous tuer, mon épouse et moi. Je roulais normalement à bonne vitesse sur cet axe très fréquenté. Ton copain, ou un concurrent, m’a doublé à vive allure par la gauche… et toi avec ton énorme voiture, surpuissante, tu m’as doublé par la droite, en même temps, en empruntant la voie d’urgence… Tu faisais la course et sans doute par orgueil, tu as triché, car tu n’es qu’un petit tricheur. Un médiocre, un bon à rien ! Tu ne t’es même pas rendu compte des risques que tu prenais. Comme un malade mental que tu dois être, tu as mis en danger la vie de plusieurs automobilistes – jeunes – vieux – hommes – femmes – enfants. Tu as failli répandre des douleurs, le malheur sur des dizaines de familles. Mais qui es-tu pour être aussi mauvais ? Mais, vois-tu pour des raisons qui me sont personnelles, j’ai été dressé à garder mon sang froid, j’ai bien réagi. Bien que pris en sandwich, aucune panique dans l’instant présent – Un léger coup de volant à gauche pour t’éviter. Pas trop brusque pour ne pas toucher la voiture de gauche, et toi, et l’autre fou vous êtes passés en trombe. Certes plus tard, une panique rétrospective m’a troublé. Pour un peu, je te dirais merci, car ce test m’a fait comprendre qu’à mon âge je n’étais pas encore pourri… moi ! Mais, toi, tu n’es qu’un lâche, qui se cache dans une voiture de luxe, où dans ta bulle dorée tu te crois tout permis. Sans doute possèdes-tu un super GPS intégré à cette voiture faite pour la course… Sans doute, comme d’autres as-tu repéré depuis un moment que les robots-flics n’étaient plus que la seule présence policière, digne de ce nom, sur nos routes. Alors, effectivement, quand on a si peu de morale, on peut tout se permettre entre deux robots… Impunité assurée !


    Parce que je suis impuissant devant la chienlit des routes, je ne puis te souhaiter qu’un accident, un vrai, où seul en cause, un bel accident, ton dernier, où tu vas agoniser de longs moments, où tu perdras ton sang goûte à goûte durant une désincarcération laborieuse, où tu appelleras ta mère, en pissant de peur. Et puis le monde sera délivré du piètre pirate que tu es…


    Je ne suis même pas certain que tu comprennes ces quelques lignes ; mais si au moins maintenant tu savais faire la différence entre un corsaire et un pirate….

    Je ne te salue pas.
    Léo – Biot -

     

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  • Si j’avais 20 ans…

    Si j’avais 20 ans…
    Je ne culpabiliserais pas devant mes rêves,
    Le potentiel de ma jeunesse me donnerait
    Cette force invisible qui se perd avec le temps.
    Je contemplerais le monde avec admiration.
    Je ne me laisserais pas entraîner
    Dans les idées funestes des faiseurs d’évènements.
    Je préparerais mon sac d’espérance,
    Pour infléchir le cours des choses.

    Si j’avais 20 ans…
    Mes outils… je les affûterais sagement,
    Par mes doutes, ma réflexion personnelle.
    Personne n’aurait le droit,
    De penser à ma place.
    Personne n’aurait le droit,
    De parler en mon nom.
    Personne n’aurait le droit,
    De troubler ma jeune conscience.
    Personne.

    Si j’avais 20 ans…
    Je me ferais un devoir de ne jamais laisser
    Mon esprit s’enfermer dans des croyances convenues.
    Au tamis de mon contrôle,
    Je passerais toutes ces poussières mensongères.
    Je creuserais en moi un puits de vérité,
    Où la tolérance serait mon eau pure.
    Je me défendrais d’admirer toutes ces idoles
    Symboles d’égarements et de sottises.

    Si j’avais 20 ans…
    J’oublierais sans nostalgie,
    Un apprentissage global et dépassé.
    J’interrogerais d’un simple regard
    Le ciel, la terre et mes amis.
    Je remonterais le fleuve sournois
    Qui voudrait m’anéantir dans l’océan.
    J’aurais l’audace de reconstruire
    Des cathédrales de mon temps.
    Si j’avais 20 ans…
    Mais j’ai perdu mes 20 ans, dans le temps !

    Léo Biot

     

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  • Tanka du temps perdu.

    Sous le vent trop chaud d’été,
    Les blés se couchent.
    La meunière attend
    L’enfant blond à la guerre.
    Flandre : Mes amours perdues !


    Tanka éclair

    Seul sous l’orage d’été,
    La peur prend mon corps.
    Je prie Dieu de m’épargner,
    Honte et remords.
    Déchirure céleste.


    Tanka d’été.

    Les douceurs de juin.
    Des senteurs de vacances.
    Images bleutées.
    J’aime l’oiseau enchanteur,
    La mousse sous le chêne.


    Tanka de la vallée

    Par Clermont-Ferrand,
    La Vallée et sa route.
    Princesse du blog,
    Sensible, déroutante.
    Tu es un soleil charmant.


    Tanka des pères

    Depuis l’origine des temps,
    Au nom du Père,
    Je m’incline devant Toi, Dieu !
    Au nom du Frère,
    Debout tous main dans la main.

     Léo * Biot

     

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